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Le pari risqué de Dreamworks

Le studio fondé par Katzenberg, Spielberg et Geffen tente de convaincre les investisseurs avec son IPO.

Un peu d’air. C’est ce que les pères fondateurs de Dreamworks espèrent trouver en introduisant en Bourse la branche animation de leur studio. Les comptes ne sont pas reluisants, les employés sont éprouvés par des succès mitigés, les investisseurs souhaitent récupérer quelques liquidités. En levant 650 millions de dollars en Bourse, Dreamworks Animation Inc. obtiendrait l’appel d’air financier nécessaire à la fois au développement de nouveaux projets et au remboursement, au moins partiel, de certains actionnaires.

La filiale animation de Dreamworks est endettée à hauteur de 465 millions de dollars, dont 380 millions auprès de Dreamworks SKG. Parmi les actionnaires, Paul Allen semble particulièrement soucieux de toucher une récompense pour son investissement initial. Le cofondateur de Microsoft avait alloué 500 millions de dollars à l’entreprise créée en 1994 par Steven Spielberg, Jeffrey Katzenberg et David Geffen. D’aucuns voient ainsi en Paul Allen, qui détient 24% des studios, le catalyseur de cette introduction en Bourse. Cinquième fortune mondiale, Paul Allen a adopté une gestion plus vigilante de son portefeuille après avoir vu son pécule, estimé à 30 milliards de dollars, diminuer de 12 milliards de dollars. La cotation boursière de Dreamworks Animation Inc. lui accorderait une place au conseil d’administration doublée d’un droit de vote par action.

Mais cette introduction boursière est également l’occasion pour Dreamworks de se donner les moyens de concurrencer Pixar. Ainsi, 175 millions de dollars sur les 650 millions levés en Bourse seront consacrés au développement de nouveaux films d’animation. Mieux, Dreamworks veut abandonner le dessin animé traditionnel pour se concentrer sur la 3D. Cette technique est déjà l’apanage de Pixar, qui s’est illustré récemment avec Le Monde de Némo. Dreamworks ambitionne également de sortir, chaque année, deux films d’animation assistée par ordinateur alors que Pixar se contente d’un long métrage chaque année. Les fonds levés en Bourse ne seront pas de trop pour réaliser ces objectifs.

Annonçant son intention de partir à l’assault de Wall Street, Dreamworks Animation a rendu publics ses derniers résultats. Ils ne sont pas brillants. En 2003, le studio a affiché une perte nette de 189 millions de dollars en 2003 contre 31 millions de dollars en 2002. Son chiffre d’affaires était de 295,6 millions de dollars, en recul de 35,2%. Au premier trimestre 2004 les pertes ont doublé, passant de 11,9 millions en 2003 à 25,9 millions cette année. La dernière année profitable à Dreamworks a été 2001, où la sortie de Shrek a permis un bénéfice de 3,6 millions de dollars sur un chiffre d’affaires de 661,3 millions.

C’était donc un choix judicieux d’officialiser l’introduction en Bourse trois jours après que Shrek 2, dernier succès de la filiale, dépasse les 425 millions de dollars au box-office américain. L’ogre vert incarne l’espoir du deuxième trimestre 2004. Car Dreamworks doit convaincre les investisseurs. A l’inverse de Pixar, le studio d’animation piloté par Jeffrey Katzenberg doit encore démontrer sa capacité à s’imposer systématiquement au box-office. Sur huit films produits, Dreamworks Animation a réalisé deux succès (Shrek, Shrek 2) et trois flops (Sinbad la légende des sept mers, Spirit l’étalon des plaines, La Route d’Eldorado). En se séparant de sa maison mère, Dreamworks Animation se défait également des coûts qui ont plombé ses comptes l’an passé c’est-à-dire la distribution et le marketing. Ces activités resteront dans le giron de la maison mère.

A l’évidence, Dreamworks tente de reproduire la belle histoire de Pixar. Le studio, longtemps filiale de Disney, est entré en Bourse le 25 novembre 1995. Trois jours plus tôt l’Amérique succombait en masse aux charmes de Toy Story. Et à mesure que les succès s’enchaînaient - Mille et Une Pattes, Toy Story 2, Monstres et Compagnie... - l’action progressait. De 22 dollars à son introduction en Bourse, elle a atteint 72 dollars aujourd’hui. Avec MGM, Pixar est la seule introduction boursière d’un studio hollywoodien au cours des dix dernières années. En revanche, la maison de Kirk Kerkorian, cotée depuis 1997, n’a pas réalisé l’exploit de Pixar. Dreamworks a révolutionné le conte de fées avec Shrek, il doit maintenant le renouveler en Bourse.

Marie-Catherine Beuth

in Le Figaro, 21/08/2004


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